03 juillet 2009
Il y a un an
Je me souviens d'un premier, deux et trois juillet 2008... 18h03... gare de lyon... vous cherchant dans la foule... sachant que vous ne viendriez pas... me raccrochant à l'idée que vous pourriez par miracle être là face à moi... Ma très chère princesse... je vous aurais offert toute la tendresse dont j'étais capable pour panser vos plaies... Je me serais abreuvé de vous à me saouler de votre âme... Nous nous serions confondus entre nos rêves et nos réalités... Et je crois que nous n'aurions jamais quitté cette petite chambre d'hôtel aux tendance Pop Art. J'ai pensé tant de fois à ce possible... c'était beau, c'était sublime.
Merci Sarah pour ce que vous m'avez donné.
Commentaires
Cher ami, je viens de me glisser avec plaisir dans tes souvenirs en relisant tes mots du 4 juillet 2008 pour ce 18h03 remplit d'émotions et de sensations...
Je ne sais si tes souvenirs sont réels ou imaginaires mais ce qui est certain c'est qu'ils sont magnifiques, tout comme l'est son regard
Je t'embrasse tendrement
Soleildejuillet & un sourire pour toi
Mail-encolie...
Les fantômes font souvent naître les plus beaux fantasmes. Et il n'est de rendez-vous plus difficile à oublier qu'un rendez-vous manqué.
Soyez sûr qu'elle y a pensé, elle aussi, à ce 3 juillet, où tout aurait pu arriver.
Que je déteste le conditionnel... Le temps le plus difficile, le plus douloureux à conjuguer, bien plus sombre que l'imparfait.
Un sourire pour chasser la mélancolie qui vous habite.
Un baiser, au goût de truffe, pour vous apaiser.
Continuez de rêver, cher Maître Décadent, continuez d'inventer tous les possibles de ce 3 juillet. C'est vous qui le faites vivre, c'est vous qui lui donnez naissance, de la plus belle façon qui soit, éternelle et parfaite.
Ce 3 juillet est en vous.
Il y a des dates comme ça qui sont ancrées en nous. Chaque année, à la même époque, les reminiscences reviennent... Des douleurs, des questions... Des silences...
Puis le temps passe... Il gomme... Il efface.
Mais ne rreste-t-il vraiment aucune trace?
Non... Car on laisse toujours un fragment d'âme quelque part dans ce passé.
Elle aussi, elle a du y penser.
Comment n'y aurait-elle pas pensé?
J'ai du mal à croire que vous n'ayez pas laisser la moindre trace dans sa mémoire, dans son coeur.....
Vos mots me touchent de par leur simplicité et de leur sincérité...
Bien à vous Maître
Baisers doux
Urgence...
1 an
Compte à rebours et bilan...
Compter n'est pas vivre.
Bien à Vous too...
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=471776&pid=14283919
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :

























































































