20 août 2009
Agonie
Mystère des mots cachés ou des mots dits, de ses pensées chaleureuses ou enflammées, d'une provocation envoyée ce lundi, ne pouvant m'empêcher aux envies échaudées, me soufflant de plier à ses pieds, comme un docile supplice, et de cette boucle dorée, faire glisser entre mes doigts ce lascif prémice, fermer les yeux puisqu’il me prive de son regard, de sa saveur je m’imprégnerai, et je jouirai de ses râles à chaque butoir, de ma main je me baiserai pour lui, de ma bouche je le prendrai jusqu’à la lie, suppliante envieuse de sa lubricité, ma gorge se fera chienne à ses désirs, et de l ultime bénédicité, de son agonie à mon tour aurai je la permission de jouir ?
Nacre - Août 2009
17 août 2009
Territoires Célestes 2/2
Ils ont taché de reprendre leur souffle, je me suis mis en retrait légèrement, à nouveau adossé à ma chaise. Je n'ai pas profité pleinement du plaisir offert, je crois que mes sensations étaient davantage portées vers le bien être de cette femme que vers mon propre plaisir. Pour ne pas les gêner, j'ai repris une autre lecture, leur permettant de reprendre pied. Profitant de ma lecture, son amant l’a ensuite conduite à la tête du lit. Enchaînant ses poignées aux boiseries. Je me suis levé, pour me mettre au pied du lit. Ses jambes étaient écartées, je distinguais sa toison dans la pénombre. Elle avait des jambes magnifiques, un corps grand, ferme, des seins opulents. Je découvrais son corps. J'ai regardé ses pieds, la tension de ses pieds, une courbe parfaite, une très belle vision. Puis elle a chevauché son homme, je ne voyais d'elle que son dos, les bougies projetaient contre le mur blanc leur silhouette parfaite, un visage d'homme en ombre chinoise, la bouche ouverte et un corps de femme magistralement empalé. Elle se frottait contre lui, j'entendais le cliquetis des chaînes qui les liait l’un à l’autre. Je me suis déplacé, pour me mettre contre le mur, me fondant dans leur ombre, mêlant ma réalité à l’imaginaire qu’ils m’offraient, mon corps à leurs silhouettes imbriquées. C’est dans cette ombre que je les ai épiés, toujours légèrement en retrait pour ne pas perturber les territoires célestes qui se déroulaient sous mes yeux.
Nouveau changement, il l’a faite se lever, se dirigeant à mon opposé. Main dans la main, ils se sont rapprochés d’une grande armoire. Il l’a placé dos contre l’armoire, a saisi ses deux mains féminines pour attacher ses bras très haut au sommet du meuble, puis lui a bandé les yeux. Les ombres se dissipaient et le dessin se précisait. Je distinguais cette fois son corps parfaitement, une femme d'une quarantaine d’année, peut être plus. Une femme au corps toujours aussi puissamment doté d'érotisme. Qu'elle était belle ! J’aurais pu la contempler longuement encore. Je n'ai rien dit, je n'ai pas bougé. Elle portait une nuisette argentée, il essayait de remonter cette nuisette en vain pour qu’elle ne cache rien de cette belle poitrine. Elle chutait sans cesse, dévoilant, puis recouvrant le satin de la peau par le tissu satiné. Il s'est assis sur l'angle du lit. Le visage à hauteur de son sexe, je devinais des odeurs de sirènes, tentatrices et hypnotiques, son corps ondulait, elle dansait en silence, faisant rouler ses hanches, approchant sa toison en une vrille perpétuelle inaccessible à son amant. Dévot, lui portait ses mains sur sa queue, comme pour exciter davantage ses sens à voir et sentir sans troubler le charme de cette sirène. S’interdisant de toucher.
Il m’a invité à me rapprocher, je ne sais plus s’il s’agissait de mots, d’un geste ou peut être ais-je simplement voulu qu’il m’invite. Je me sentais cette fois pleinement avec eux, enfin libre dans leur intimité de couple. Je n'attendais que cette invitation, j'avais envie de soulever le tissu, je voulais voir ses seins, je voulais y déposer mains et lèvres, caresses douces et humides. Une poitrine justement proportionnée, relevée par la tension des bras, parfaitement dessinée. Alors, tout prêt, j'ai pris cette initiative, elle n'a rien dit, consentante dans son silence. Le chemin m’était ouvert. Elle continuait à onduler des hanches et lui a se branler bruyamment, excité par mon intuition à maintenir les seins de son amante enfin visibles de lui comme de moi. Il s'est alors agenouillé devant les lianes de ses jambes, et l'a à nouveau entrepris de sa langue. Soutenant le tissu d’une main, l’autre s’est faite caressante. D'abord léger, puis plus présent, mes doigts ont plissé ses tétons, je les ai étiré, comme je les aime. Elle appréciait.
Je me souvenais encore de cette limite posée quelques jours auparavant, je pouvais voir sans autre chose. Elle ne souhaitait que les mains et les baisers de son amant et je ne serai présent que par ma voix. Serais-je donc devenu son amant, un homme autorisé à me fondre et partager ses flots intimes ? J’appréciais le chemin parcouru, orchestré par ma discrétion, me fondant dans leur univers, trouvant ma place naturellement, cette fois nous étions trois.
Son plaisir une fois de plus augmentait, de plus en plus. Mes doigts se sont rapprochés de la commissure de ces lèvres, j'ai parcouru la tendresse de ses muqueuses, comme j'aime le faire pour chaque femme, suivant le pourtour des lèvres comme s’il ne me restait plus que mes mains pour voir. Sa langue est venue timide, toucher mes doigts, me permettre d'humecter ses lèvres pour les rendre plus lisses au toucher. J'ai rapproché mes lèvres des siennes, je voulais sentir son souffle saccadé par les coups de langue de son amant, je voulais qu'elle sente ma présence invisible. Dans un souffle elle a prononcé quelques mots. « Je vous sens, je sens votre parfum ». Ces premiers mots. J’étais donc devenu enveloppe invisible, impalpable, une bulle hors du temps, un homme invisible et pourtant présent. Ma main s'est posée naturellement au creux de ses reins pour l'inviter à s'ouvrir encore plus à la caresse de celui qui avait permis cette rencontre. Sa peau était chaude, humide, transpirante. Nos souffles se mêlaient, j’aurais aimé que la température soit froide pour voir nos souffles fusionner en une humeur diaphane. Je n’ai pas eu envie de l’embrasser, je voulais que l’invisible soit palpable, seuls nos souffles se fondaient l’un dans l’autre alors que plus bas d’autres souffles l’emportaient. J'ai a nouveau entendu sa voix deuxième phrase prononcée. Des mots répétés en une trainée continue, « je vais jouir, je vais jouir, je vais jouir ». Des mots conclus en un dernier souffle, un dernier petit cri. Son corps s'est relâché, comme sans force, comme si toute la tension de son corps s’était évaporée avec son dernier souffle. Est-cela la petite mort ? Expirer toute la vivacité de notre corps en un dernier souffle ? Nous l’avons tout deux détachée, soutenue jusqu'au lit où elle s'est assise, amante repue et exténuée, malade de s’être trop offerte. Un peu d'eau tout d'abord. J'avais apporté pour eux des viennoiseries et des briques de jus d'orange frais, on ne répond jamais à une invitation les mains vides. Je les leur ai offertes. Eux, les amants qui ne s’étaient pas comptés jusqu’alors. Leurs regards hagards, leurs peaux transpirantes. Je me suis à nouveau assis sur la chaise face à eux, échangeant très peu de mots, comme si l’équilibre après cette sensible jouissance était encore fragile. L’intimité pouvait encore s’évaporait bien que nous ne le désirions pas pour l’heure.
Je souhaitais encore parcourir leur territoire de mon regard, ils souhaitaient encore s’abreuver de ma présence. J'avais envie de profiter de ces instants jusqu'au bout, jusqu’aux dernières minutes qui nous seraient offertes. Il a alors allongé notre muse sur le dos. Cette fois, actif et non plus voyeur, je me suis levé, j'ai pris l'une de ces chevilles pour la positionner de façon à ce qu'elle écarte bien les jambes, elle ne devait plus rien me cacher. Je la voulais offerte, il la voulait offerte, elle se voulait offerte. Nous la voulions indécente. Il lui a confié un objet oblong, métallique, doré. Elle a commencé à se pénétrer et à faire de rapides vas et viens avec. J’entendais les flux et reflux de ses pénétrations, femme sirène, naïade libre de se donner. Je me suis agenouillé pour regarder ce spectacle, j’aurais pu encore un fois longuement la contempler, j’aurais voulu longuement la contempler, mais comment résister ? Comment ne pas en vouloir plus ? Comment ne pas vouloir toucher, goûter, pénétrer ?
J'ai caressé ses jambes, sa peau dorée par le soleil, une peau parfaitement lisse en toute partie de son corps. Une peau apprêtée pour le plaisir de son amant et le regard d'un inconnu. Une peau parfumée d'un parfum entêtant, enivrant. Mes mains se sont approchées de son pubis sans fouler des territoires que je n'osais m'octroyer. Elle, se masturbant toujours. Lui, prenant le soin d'une lecture, un poème sur un pont lyonnais. J'ai rapproché mon visage, je voulais sentir sa peau, je voulais sentir l'odeur de son sexe, je me suis donc placé au dessus de son sexe et j'ai senti cet effluve discret, un effluve terriblement excitant. Je me suis fait éole, élément d’air pour souffler le feu. Mes lèvres exhalaient une chaleur douce sur ses lèvres ouvertes, insufflant toujours plus de ma présence invisible. Ma main s'est posée sur celle qui tenait l’objet de plaisir, prenant le relais de cette course si douce, elle m'a laissé conduire et c'est moi qui l'ai pénétrée par des mouvements longs ou saccadés, droit ou en biais, circulaires ou rectiligne. Donnant le rythme à son souffle, imprimant son corps.
Cette fois, mon corps dictait sa présence. J’étais dur, fier, homme. Lui m'a invité à la gouter, à moins qu’une fois de plus je n’aie imaginé cette invitation. Suite logique, sans hésitation, sans question, je l'ai goutée, une main faisant pénétrer le gode, l'autre sous sa cuisse pour maintenir ma prise. Avait-il déjà joui en elle ? Même cette question n’a pas effleuré mes pensées. Peu m’importait, tout était si subtilement naturel. Elle recevait ma langue, elle offrait ses lèvres au sexe de son amant. Il poussait des râles d'hommes, comblé par cette langue que j’avais connue timide sur la peau de mes doigts. Son corps se mettait à nouveau à onduler, la sirène émergeant à nouveau du néant du dernier souffle. Second souffle. Je m'appliquais à la faire renaître, son amant faisant de même. Appuyant ma langue en de fortes pressions, je m’emparais soudainement de son clitoris, alors que lentement en elle le plaisir n’avait de cesse de grandir. Ses mots sont revenus, mais cette fois ce n'était pas pour la litanie du futur proche. Non, elle nous disait "je jouis, je jouis, je jouis, je jouis". Et son corps s'est contracté quelques secondes, envahi à nouveau par une force qui nous aimante tous. J'ai relâché ma prise doucement, sa main est venue se poser dans mes cheveux, une caresse douce, sensible, un remerciement en silence. Elle venait de jouir sous l’énergie de deux hommes, pour la seule et unique fois de sa vie. C’est en ces moments là que j’aimerais être à la fois dans et au dehors, voir et ressentir, voir ce que je donne, ressentir ce que je donne. J’aurais aimé connaître ses pensées, ressentir ce qu’elle avait vécu.
La pression n'était pas retombée, tout nous poussait au troisième souffle, doucement, et pourtant plus fortement encore. Nos corps se sont déplacés. Les prémices du premier souffle m’avaient offert, debout, une introduction discrète, le second souffle, à genoux, un baiser plus présent, que m’offrirait ce troisième souffle ? Allongé le long de son corps, l’intimité m’invitant le long de cette femme dont je ne connais pas même le prénim, son amant assis sur le lit, reprenait sa lecture. Elle et moi. Nos regards se sont longuement croisés. A-t-elle su déchiffrer ce que signifiait mon regard ? Qu’a-t-elle su lire dans mes yeux. Ses yeux sombres me semblaient pour ma part quasi-indéchiffrables. Il y avait dans les traits de son visage une douceur qui m’était offerte en silence, je ne saurais en dire plus. Mes mains parcouraient son corps, nos yeux étaient rivés et pourtant je ne sais pas ce que nous nous sommes dits en silence. Mes mains ont cheminé, doucement, très doucement, sur les jambes d'abord, prenant les dimensions de leur longueur fuselée et féminine, parcourant la cassure du pied cette inclinaison que je trouve de plus en plus magnifique. Les caresses ont été douces, presque sans toucher sa peau, j'ai caressé son visage, parcouru le collier de chaîne serré autour de son cou. Sa nuisette recouvrait à nouveau ses seins. Mes mains son restées proches de ses jambes, aimantée par cette partie du corps que ma langue avait patiemment entreprise.
J'ai saisi sa main, je l'ai déposée contre mon sexe pour qu'elle sente la chaleur qui s'en dégageait au travers du tissu fin de mon pantalon de costume. Elle a laissé sa main là, une nouvelle fois consentante à plus que je n’aurais espérée. Ses doigts ont glissés sur ma cuisse, caressant ma cuisse de façon distraite. J'ai dévoilé ses seins, la nuisette était prise sous son corps, j'ai tiré un peu plus fort pour qu'elle puisse être libérée, enfin ses seins m'apparaissaient à nouveau. Il a fait de même avec l'autre sein. Voilà que venait le temps des gémeaux, Nous avons tous deux pris un sein entre nos lèvres, je crois que c'est alors que mes mains ont glissé à l'orée de ses lèvres, pour voir ce sourire du bas, pour le faire sourire encore plus. Elle s’est alors saisie du sexe de son compagnon, l’a caressé. Je les ai regardés, ma main a-t-elle cesser de parcourir son intimité ? Sans doute, puisque, le visage allongé auprès du corps de ma céleste amante, envahi de ses parfums…
J'ai eu envie…
J'ai eu envie de toucher ce sexe d’homme. J'ai hésité un peu, si peu en fait, comme dans un rêves, pourquoi s’interdire ce qui peut être vécu, ma main a suivi le bras cette femme, elle m'a laissé la place, heureusement surprise de cette initiative inattendue, tant par moi que par eux. Sa main s'est portée vers ses bourses, et mes doigts se sont posées sur ce sexe d'homme pour la première fois, pour quelques timides vas et viens. Avant de replonger vers elle, préférant la chaleur de son antre à la dureté de l’homme. Je l'ai pénétrée de mes doigts. Je l'ai baisée ainsi, de plusieurs doigts, décidé, envahi par le plaisir d'être tous trois ici. Sa main cette fois n’était plus distraite, elle me branlait au travers du tissu, elle voulait explorer plus encore. Mon sexe était ferme, dressé, envahi d’émotions naissantes tandis qu’à l’opposé de sa main, elle le suçait avidement, j'entendais ses râles. Plus je la pénétrais puissamment, plus elle le masturbait avec vigueur. Voilà qu’un tourbillon s’emparait de nous, elle, lui et moi, des vents convergents, s’engouffrant en un étroit passage pour nous emmener, loin, très loin, toujours plus proche.
Sa main s'est posée dans mon dos, elle s'est plaquée contre moi, me rapprochant encore plus. La sirène se faisait pressante, demander l’abandon, chanter le plaisir. A cet instant, j'ai eu envie de lui faire l'amour, à cet instant j'ai eu envie de succomber à ses chants, à cet instant je désirais me fondre en elle et m’y perdre, à cet instant j'aurais pu sucer son amant, j'aurais pu m'abandonner à tout. Tout devenait de plus en plus pressé, tout devenait tout. Tout était possible. Tout était espérait. Tous les afflux convergeaient. J'ai du ôter la main de ma sirène pour ne pas jouir dans l’instant. Mais je n’ai pas rompu le charme, mes mouvements en elle persistaient de plus en plus bruts, le troisième et dernier souffle prenait corps cette fois sans barrage. Elle a accroché l'arrière de ma chemise, esquissant l’envie de tout arracher pour libérer le plaisir accumulé. Je crois qu’elle et lui ont joui dans un même élan céleste, lui répandant sa semence sur le buste de son amante, elle explosant des chaînes intérieures plus secrètes.
Le temps s'était égrenait à une vitesse folle, j'aurais voulu rester avec eux, profiter de cette volupté naissante. Mais l'heure était là, je les ai remerciés tous deux, le regard souriant, alors la porte s'est refermée. Longtemps dans la journée ma main droite a conservé les effluves du plaisir de ce troisième souffle, animal, je la léchais de temps à autre pour retrouver un peu de son goût. Longtemps dans la journée ma main gauche a conservé secrètement l'odeur d'une peau féminine inconnue jusqu’alors, et longtemps je me suis enivré de ce parfum, avant de devoir effacer toutes traces sur mes lèvres comme sur mes mains... Elle me confira plus tard, que ce trois souffles, comme nos trois êtres, avait donnait à sa relation charnelle et amoureuse une nouvelle lumière, plus forte, un nouveau chemin ouvert, curieux et amoureux, un bouillonnement constant à entreprendre ces vastes territoires célestes.
14 août 2009
Je veux
Non seulement l'Ange Solaire dispose d'une écriture talentueuse, mais elle a aussi un coup de crayon magique. Alors : voulez vous ?...
Moi, je veux ! :
Quand je ferme les yeux, je revois très clairement l'image de ta queue... Et si tu savais comme, chaque fois, une envie me prend, là, en plein sexe... Envie de la prendre entre mes doigts et de la porter à mes lèvres... Envie de la sentir durcir dans l'écrin chaud et humide de ma bouche. Et ce soupir qui, chaque fois, s'échappe de toi comme si, par l'action de mes lèvres et de ma langue sur ta hampe, je te permettais d'accéder à un autre monde de sensations et d'ivresse... Je bois ton sexe avec gourmandise et cela nous enivre tous les deux... Je te suce, et la tête me tourne autant que la tienne...
Et je te veux, au complet dans ma bouche... Je veux sentir ton gland au fond de ma gorge, ton ventre collé à mon front, le léger duvet de tes bourses sur mon visage... Je veux que tu t'enfonces en moi comme dans une chatte accueillante et que tu baises ma bouche... Tes mains sur ma tête pour bien prendre possession de moi... Je veux que ma langue s'enroule autour de ta hampe dressée, en trace les contours et les reliefs... Je veux qu'elle danse sur ton gland, qu'elle s'étourdisse sur ton frein pour sentir naître en toi tous ces frissons...
Et je veux t'envelopper de mes lèvres dans un mouvement de va-et-vient qui t'ensorcèle... Je veux que tu jouisses dans ma bouche en longs jets que tu ne retiendras pas, pas plus que ce râle qui te montera à la gorge et qui me fera fondre, comme chaque fois. Je veux que tu râles ton plaisir pour que j'entende comme tu aimes quand je te suce...
Et je veux te garder encore dans ma bouche, parce que ton plaisir me plaît et que j'en ai une soif insatiable. Je veux te garder pour sentir tous les spasmes, tous les soubresauts de ton membre qui retrouve peu à peu le calme...
Dis, tu veux?

Mots et dessins : l'Ange Solaire
12 août 2009
Mise à jour
Vous aurez peut être constaté qu'un certain nombre de liens figurant sur ces pages sont en sommeil. Il faut dire qu'entre mon ancien chez moi sur Over-blog et le rivage où j'ai finalement élu domicile, cela fera bientôt 2 ans en octobre que mon pseudonyme a pris ses aises. Sur cette période certains univers ont disparus, d'autres sont restés en suspend. Pour moi même en sommeil le pouvoir des mots rest toujours le même, ne vous arrive-t-il pas fréquemment de piocher dans votre bibliothèque un roman déjà lu, simplement car vous savez qu'il vous accompagnera merveilleusement durant les soirées à venir ?
Et bien, c'est un peu pareil, je n'ai pas souhaité supprimer les liens endormis qui figurent ici, pour permettre à ceux qui ne les connaitraient pas encore de découvrir de beaux univers. Mais pour vous permettre de vous orienter, j'ai décidé de créer de nouvelles catégories de lien, libre à vous de naviguer (ou pas d'ailleurs) comme bon vous semble.
Vous trouverez donc désormais les catégories suivantes :
- Là-bas si j'y suis : d'autres lieux où vous pourrez lire parmi beaucoup d'autres choses un peu de mes mots et inspirations
- Univers en sommeil : ce n'est pas parce qu'un blog est mis entre parenthèse que leurs mots ne vivent plus
- Univers particulier : voire même très extrêmes, tout le monde n'y trouvera pas forcément son compte (je vous préviens)
- VIP Only : Des blogs désormais en accès restreints... vous me direz mais à quoi bon ? D'une, cela me permet de les visiter, de deux certains d'entre vous en possèdent les clefs, alors ce sont des portes secrètes que je ne veux pas clore.
Pour le reste, les liens de coeur persistent, tout comme le plaisir des mots et celui des images.
Voilà pour les modifications mineures... mais je n'en ai pas fini pour autant, je sais je vous ennuie prodigieusement, je tenais à vous présenter de nouveaux liens, si vous vous ennuyez durant vos congés, vous aurez de la lecture !
Photosensualité, faut-il encore présenter ? Vous pouvez participer à des concours photos amateur, comme à des concours de nouvelle et voter librement pour chaque concours.
Des pensées, du cul par Mota, moi j'aime, c'est une écriture que l'on ne croise pas à tout bout de champ, et puis en plus c'est un homme, alors pour une fois !!!
Luxure, un webzine déjà présenté ici, mais sans le faire figurer dans mes liens, webzine regroupant des photos de Jean-Claude Four parfois illustrer de textes, dont quelques uns de ma plume, photographe que l'on ne doit plus présenter
Entre Force et Fragilité, Céline y dépeint ses peines, ses bonheurs, un journal intime pour des moments de vie que nous partageons tous un jour ou l'autre... et puis parfois d'autres textes plus claquant dirons nous, où Céline nous parle de son désir de fessée, de son besoin de fessée... entre force et fragilité.
Autre monde, plus sombre, encore plus sombre, le journal d'une fille facile, sans peur de choquer, cette fille là nous parle d'elle au travers de ces débauches, jusqu'à l'over-dose, jusqu'à ne plus pouvoir...
Autre versant de la sexualité, autre extrême, la soumission complète parfois brutale et violente d'un homme à son épouse, jusqu'au non sens pour certain, mais eux y trouvent leur sens comme leur amour.
Un jour la lumière, des pages en suspend... mais peut-être retrouvera-t-il le souffle d'écrire à nouveau un jour.
Et enfin, le parchemin... là encore faut-il vous la présenter à nouveau ? Multi-sourires, cela vous dit quelque chose, la reine des rimes et de la bonne humeur, vous avez connu le palais, le vitrail... alors pourquoi ne reliriez vous pas son parchemin ?
Mais qui peut bien être le Quetzal ? Oiseau ? Serpent ? Serpent à plume ? Libre ou enfermé ? Ce que je sais c'est qu'il faut la lire.
C'est frais, c'est acidulé, ça se mange sans fin et sans scrupule et en plus il y a de la bonne musique, parfaite lecture estivale ;o)

Ah... et puis j'aimerais vous présenter une amie, la douce Nacre, mais celle-ci se refuse à créer son univers... voilà qui est bien dommage, mais qui me donnera le plaisir de vous présenter quelques uns de ces mots prochainement.
Bonne lecture
11 août 2009
Butin
Glissez votre main dans mon entrejambe
Sentez cette rude chaleur m'envahir
Glissez vous tout contre moi,
serrant mon buste contre vous,
Dès lors, ce seront mes mains qui glisseront sur vos hanches,
Ma langue qui glissera sur vos lèvres,
Mes doigts qui remonteront votre colonne vertébrale
Pour se répandre en caresses frissonnantes dans votre cou,
Préparant le terrain de mes lèvres,
Offrant leur butin à mes dents.
10 août 2009
L'escalier
Une rue déserte
Une fine pluie fraiche
Une porte
Je rentre
Une femme de dos
Je la suis
Je monte une à une les marches
Le regard perdu sur ses hanches
Sans voir plus loin
Balancement métronome, hypnotique
Invitation charnelle
J’imagine son odeur
Je capte ses effluves de chatte
Quelques marches encore
Je suis tout prêt
Elle disparaît derrière une autre porte
Interdite
Je continue mon ascencion
En plein brouillard
05 août 2009
Territoires Célestes 1/2
Je me suis fait silence et multitude. J’étais là partout, en tout point de cette ville, en tout lieu. Chaque homme pouvait être moi. Elle ne connaissait de moi que mes mots, je pouvais donc être tous les hommes qu’elle croiserait durant cette journée chaude. J’avais semé mes traces au fil des rues, des traces invisibles, comme autant de parfum encensant le corps et l’âme. Des traces que seul son compagnon connaissait, lui savait précisément l’enchaînement des lieux où il devait guider son âme sœur. Je voulais être présent sans être trop proche, je caressais le désir de palpiter en elle sans l’investir. Invisible.
Quelques jours auparavant, à ma demande, elle avait fait l’acquisition du parfum de l’invisible ainsi que d’une étole de soie, prémices nécessaires à ce que son esprit s’imprègne de mon parfum. Parfum de miel, de caramel, parfum discret, léger, présent. Parfum érotique, porteur de messages secrètement distillés. L’étole en était imprégnée et devant nos échanges habilement distillés au cours du temps, il l’avait invitée à caresser ses territoires célestes, première invitation à me faire découvrir les voies qui me seraient offertes. Nous formions un joli chiffre qu’aucun de nous n’avait pour l’heure exploré. Trois. La veille de notre rencontre elle s’était longuement caressée à l’idée de la journée qui allait suivre. Une journée dont seuls lui et moi connaissions l’exact contenu. Nous avions pris soin l’un et l’autre de semer seulement les graines qui amplifieraient son désir. Dans la solitude de son nid, elle m’offrit ce soir là une jouissance dans la vision de ma main et de mon regard posé sur elle. Puis vint son compagnon, alors qu’elle m’écrivait lui la caressait, puis inversement toujours en ma présence et cette fois sous les lettres frappées par lui à mon intention, ce fut elle qui se saisit de son sexe en y déposant ses lèvres pour le conduire au plaisir. Des mots écrits sous l’impulsion de leurs caresses tant de fois prodiguées mais cette fois vécue en ma présence invisible. Des premiers pas, discrets, subtils, aériens. Nous étions prêts. Nous avions préparés nos sens, le chiffre trois s’était imposé naturellement, ne restait plus qu’à explorer le chemin.
Enfin le jour arrivait, leur venue dans ma ville, des rues qu’ils ne connaissaient pas, des chemins que je leur ouvrais. Je fus leur guide, anecdotes, bonnes adresses, ruelles étroites et désertes à emprunter, lieux d’arts visuels. Elle était nue sous sa jupe, offrant à chaque instant l’occasion d’une caresse volée. Moi j’étais le vent, j’étais comme l’air. Elle ne savait qu’une chose, qu’elle pouvait me croiser à chaque instant sans connaître mon visage. Je serai ainsi tous les hommes qu’elle croiserait. Cet homme brun assis à une terrasse de café dévisageant la belle et grande femme qu’elle est. Cet autre homme blond au teint halé suivant leur visite au musée tout en paraissant relativement distrait. Cet inconnu au bras d’une jeune femme, le regard caché par ses lunettes de soleil. Ce père de famille dans le jardin de Ville. J’étais tous les hommes à la fois. Je pouvais la frôler innocemment, ce pouvait être un autre, elle en ressentirait le même frisson. Elle ne connaissait que deux choses de moi, la couleur de mes yeux, bleu comme le ciel de cette belle journée, et mon parfum invisible. Elle s’est sentie immensément femme-femelle durant cette longue journée touristique, me confiera-t-elle plus tard, faisant fonctionner son odorat pour trouver trace de mon parfum, cherchant des yeux les regards bleutés, espérant mon odeur caramel pour se faire davantage Miel. Dehors la canicule, dans les lieux artistiques, la fraicheur, et partout sur elle, les mains chaudes de son complice, des mains pleines de désir, la fouillant en tout lieu, sans cesse, à la moindre occasion, transformant sa peau en un champ fertile prêt à me recevoir, laissant à la foule des hommes l’opportunité de caresser du regard, de surprendre une caresse indécente.
La journée passa ainsi sans qu’elle ne puisse savoir lequel de tout ces hommes j’étais. En étais-je seulement un, ou étais-je tous à la fois ? Je leur laissais la nuit pour les retrouver au petit matin. Un nouveau jour, le jour où cette fois nous savions tous trois que nous vivrions au présent. Nous avions convenu du silence, comme de lectures. Chambre 300. Je suis entré dans la pièce alors que le soleil brillait déjà au dehors. Je distinguais les lignes de deux corps enchevêtrés. Il me fallut un peu de temps pour démêler les écheveaux des corps allongés. La pièce était sombre. Les rideaux tirés, quelques bougies éclairaient partiellement la scène d’une lueur inconstante. Elle était de dos allongée sur le lit. Lui, allongé lui aussi, sa langue léchant son sexe. Elle, faisant de même avec son compagnon. Depuis combien de temps étaient-ils dans cette position ? Etait-ce la mise en scène qu’ils avaient décidé de m’offrir comme première vision ? Où seulement l’aléa des corps qui s’impatientent ? Je suis entré doucement, je me suis adossé contre le mur, les regardant en silence. Je voulais prendre mon temps, leur laisser l’espace propre à leur intimité, appréhender ce qui se passait sous mes yeux comme au-dedans. Cela a duré quelques minutes. Aucun de nous ne prononça de mot. Je devinais leurs soupirs. De l’autre côté du lit, une chaise m’attendait. Je contournais leur kamasutra pour m’y installer, sans bruit, sans un mot, dans le silence le plus complet, à peine mouvementé par leur soupir comme des gouttes éparses chutant à la surface de l’eau. Sur la table jouxtant la chaise, des livres avec des passages de lecture, une bougie blanche à moitié consumée, un ensemble de sous vêtement noir dont l'étoffe légère était agréable au toucher. Avait-elle porté ses sous-vêtements ? M’étaient-ils offerts, j’eu envie de les voler, de les garder en trophée, je ne fis rien finalement que poser ma main et apprécier la douceur du tissu. Soucieux de discrétion.
Je les regardais toujours, ils s’afféraient. Avaient-ils du plaisir ? Étaient-ils gênés de ma présence ? Mon sexe commençait lentement à s’engourdir au fur et à mesure que j’appréhendais ce qui m’était ainsi dévoilé. Ils m’offraient leur intimité, celle-ci je ne la leur volerai pas, et pour la partager le chemin qui se dessinait en moi me soufflait de leur laisser toute place, de garder cette distance silencieuse, comme si je cherchais à m’effacer. Une fois de plus devenir invisible mais rester présent par ma voix. Lui avait disposé pour moi quelques livres, marqués quelques passages. J’en pris un au hasard et le lu, m’appliquant à lui donner la force, la sensibilité et l’émotion qui revenait à ses mots. J’imaginais ma voix comme une âme les pénétrant, les enveloppant, une vague les caressant et leur permettant d’apprivoiser ma présence. Les corps s’étaient démêlés. Son corps se trouvait dans la diagonale du lit, sa tête, son visage, si proche de moi. Je me suis légèrement penché pour me rendre cette fois plus présent, sans la toucher. Son amant parcourait ses lèvres ourlées de sa langue dévorante. Le plaisir était là, en elle, je le percevais, je l’entendais. Ses yeux étaient fermés. J’avais froid. J’ai contemplait ce spectacle, puis sans vouloir rompre le charme, j’ai déposé mon index doucement sur sa joue. Je l’ai sentie sursauter. Était-ce ce contact qui n’était pas prévu lors de nos premiers échanges ? Était-ce le rappel de ma présence alors qu’elle était toute à lui? Était-ce simplement le froid qui m’avait envahi ? Elle s’est tendue légèrement, alors ma main s'est transformée en brise légère parcourant à peine ses cheveux courts pour me poser ensuite sur l'une de ses mains. Sa peau découvrait la peau d’un homme pour la première fois autre que celle de son amant, toujours fidèle. Je lui avais confié l'avoir imaginée jouir alors que je lui donnerai la main, lui disant que ce serait le seul contact que nous échangerions, les yeux dans les yeux. Son plaisir a augmenté, lui l'encourageait. J'ai saisi son autre main. Mon parfum l’enveloppait, la pénétrer encore un peu plus. Ses bras étaient ramenés en arrière, nos mains se sont accrochées, nos doigts se sont croisés. Elle eut le désir de me sentir, de nous sentir tous deux fortement, un lien électrique, comme un arc, un courant la traversait alimenté par l’énergie offerte par l’amour de son amant. Les pressions ont augmentées, le plaisir montait, affluait en elle, envahie, elle a commencé à se démener, je lui ai maintenu fermement les mains et les bras pour que nous ne lâchions pas prise, une tension forte qui l'a emmené à la jouissance.
10 juillet 2009
Confidences 2/2
Je vous ai tout dit, vraiment tout. Un jour j'essaierai d'y faire pénétrer ma main... je crois pouvoir le faire, je le ferai pour vous.
Vous avez vraiment fait tout ça en pensant à moi...? Je suis touchée… Je fais plus que fondre, je coule, je coule littéralement. A mon tour de vous dire comme j'ai envie de vous... Vous raconter la chaleur et la tension que vous avez fait naître dans mon ventre... Je n'ai pas encore osé toucher... Je suis certaine que je vais jouir en effleurant mes lèvres....Je descends ma main sur mes seins...ils sont sensibles... les pointes, si dures...Si sensibles.... Je les pince fortement, les tire vers le haut. Regardez comme ils sont beaux ainsi étirés. C'est douloureux... c'est bon... J'aurais envie de votre bouche, qui lèche, qui suce, qui mordille... Mes seins sont doux, lourds... je les porte à mes lèvres pour les baiser comme vous le feriez. Je les lèche, je les taquine… Hmmm, C'est bon... J'aimerais y accueillir votre sexe... Vous me demandez de les mordiller davantage... mais je ne peux pas, je vais jouir si je fais ça... Vous insistez, je vais tacher de me retenir. Hmmmm….
Continuez à les mordre, cette fois plus fort.
Oh... libérez-moi, laissez-moi jouir...
Non, je me suis offert à vous, maintenant à moi de me servir comme je l'entends.
J'essaierai.....Je sens l'orgasme si proche.... Je reprends mon sein en bouche, je le saisis avec mes dents, je serre, je retire mes mains à votre demande… je laisse faire la pesanteur. Une minute. Oh... ça fait mal.... hmmmm....une minute… ……….. Oh c'est délicieux..... Vous me demandez de faire de même avec mon autre sein. Je ne me fais pas prier. Je me sens au bord de l’explosion. J’ai envie de jouir, de crier et vous vous me torturez si subtilement. Ooh.... j'ai mal... c'est divinement bon... Une minute encore. Tenir une minute pour vous montrer comme votre présent m’a rendue folle. Ohhhh. Je sens mes cuisse couler... je suis désir liquide...Votre bouche, sur mes seins......
Maintenant vous allez saisir chacune des deux pointes, serrer le plus fort possible et les étirer devant vous à l'horizontale.
tu me tortures...
oui, et tu aimes cela ma belle garce
Oh... oui...
ma petite pute
Vous me connaissez si bien...
dites le moi, qu'êtes vous ?
Votre chienne...votre salope sublime... Je suis votre petite pute, votre chienne, votre salope...Et j'aime tellement cela... Vos mots fusent, impératifs, je suis bien dans vos mots, je me laisse guider aveuglément, je suis si belle dans vos mots. Je vous obéis je porte à nouveau la pointe de mes seins à mes lèvres et je mords sèchement, je m’exécute j’ôte mes mains. Vous êtes fou.....complètement J'adore... J'ai mal, j'aime... Cette douleur est divine... Vous me libérez enfin, mes mains peuvent rejoindre ma chatte liquide. Mais je vais jouir si je les effleure. M’y autorisez-vous ? Mon sein est toujours pris entre mes dents, et mes mains enfin parviennent à mon sexe béant de plaisir. Oh ! … …. C'est fort.....c'est BON..... Je jouis, enfin, et les soubresauts de mon sexe semblent ne jamais vouloir s'arrêter....
Je suis certaine que mon mari m'a entendue.... l’idée me plait. Il ne sait rien de nous, mais il ne peut pas ne pas savoir que je suis liquide, que je jouis de chaque instant qui m’est offert. Il me laisse à ma liberté, j’apprécie cette marque d’amour. Vous devinez que malgré ma jouissance j’ai encore envie. Comment se fait-il que vous me connaissiez si bien...? Voilà que vous me guidez à nouveau. Vous voulez que je m’offre cette fois à mon époux, que je le rejoigne à l’étage, que je m’agenouille devant lui, que j’ouvre sa braguette et rende hommage à son sexe. J’imaginerai derrière mes paupières closes que c'est vous que je suce avec délice... Je veux être encore un peu votre chienne, celle que vous commandez, que vous pilotez selon vos désirs. Je lui lécherai les couilles copieusement, vous me demandez de glisser ma langie le plus loin possible en direction de son petit cul. Je le ferai chavirer pour vous, je serai votre petite petite pute, votre bel ange. Vous me rendez folle ! Vous me demandez de faire partager un peu de cette folie à celui que j’aime. L’idée me plait, vous associer, vous et lui pour magnifier mon amour et mon désir infini de femme. Vous m’invitez à poursuivre l’histoire. Je vous quitte à regret mais plein de vous, je vais vous prolonger, là tout de suite.
Je ferme l’ordinateur, je suis nue. Eve dans toute sa splendeur. Je descend les marches de l’escalier. Doucement, assurée de la conquête à venir. Je vous sais derrière moi et j’ondule sans même réfléchir, je fais danser mon cul, cela me fait sourire, je me sens belle et irrésistible, mon petit cœur au creux des hanches. A votre tour de jouir de moi. Je trouve mon homme bricolant dans l'atelier.... Il me regarde et souri... Je m’avance décidée, souriante, heureuse. Je prends sa main, doucement. Je la porte à mes lèvres comme tout à l’heure j’y ai porté mes seins. Voilà que je me mets à lécher ses doigts, un à un. Et je lui fait la surprise de les glisser entre mes cuisses sans autre parenthèse. J’aime son regard, si subitement conquis. Son sourire s'est étiré, puis il a fermé les yeux...Ses doigts se sont un peu agités en moi...C'était bon...
Je me suis arrachée à cette caresse, me suis agenouillée devant lui comme vous me l’aviez demandé. J’ai défait sa fermeture éclair...le bouton... J'ai fait tomber son pantalon sur ses chevilles... J'ai frotté mon visage sur son sexe turgescent...à travers son sous-vêtement. Il en avait autant envie que moi, et n’a pas tardé à quitté son boxer pour présenter sa queue à mes lèvres..."Suce-moi" a-t-il murmuré en un souffle...J'ai fait glisser ma langue sur la peau si fine, si douce...jusqu'à la base...sur ses bourses, que j'ai léchées, gourmande...que j'ai enveloppées de mes lèvres, mes doigts s'égarant entre ses fesses... Et pendant que je le... vous léchais, que je m'emplissais de votre odeur...vous vous branliez....exactement. Oui vous vous branliez, rien ne pouvait me laissait penser le contraire. Je sais que vous vous branliez en pensant à moi. Et ma langue sur vos bourses, et là, plus loin entre vos fesses, a rapidement eu raison de vous...Vous avez joui, en trois jets chauds qui se sont étalés dans mes cheveux, sur mon visage, dans mon cou...
Mais l’heure n’était pas encore finie. Il m'a poussée sous la douche, où il m'a lavée, embrassée... j’ai été choyée, telle une princesse qui venait d’être couronnée. Son érection est revenue rapidement, alors je me suis à nouveau agenouillée... reine entre toutes, et j’ai offert ma bouche à mon roi... Il a pris ma tête entre ses mains, et il a baisé ma bouche... je sais que c’est exactement ce que vous auriez fait. Il m’a dévastée, sa queue au fond de ma gorge... cela ne lui ressemble pas, il était vous à cet instant, et j’ai adoré sa fougue. Il m’a baisé, complètement baisée. C'était bon.... Tellement bon... Si cela avait été vous, vous m’auriez appelé ma petite pute et j’en aurais été fière, si fière. J’aime être cette femme, aimée, choyée, baisée.
Confidences 1/2
- Ce matin, si vous saviez ce que j'ai fait en pensant à vous... Vous m'avez pris mon Ange. J’ai été votre petite garce et vous m’avez véritablement possédé. Possédé plus que je ne l'avais jamais osé. Installez-vous, écartez vos jambes que vos cuisses me soient accessibles en pensées, je vais tout vous raconter, et vous coulerez, vous fondrez, je vous le promets -
J'avais très envie, vraiment très envie de vous. J'avais envie de m'offrir à vous telle la petite garce que j’aimerais être pour vous. Alors j'ai fouillé dans les recoins de notre tiroir pour y dénicher prendre notre seul jouet. Un gode d'une vingtaine de centimètre. Cette fois il serait pour moi. Un autre tiroir… je saisis le lubrifiant. Vous savez où je veux en venir. Vraiment, j'avais envie de me mettre à genoux, de vous montrer mon culs ostensiblement. De le remuer comme un chien devant sa maîtresse, j’avais envie d’être chien, d’être votre objet. J'avais envie de stupre, de décadence, j’avais envie d’ailleurs, d’un truc fort. C’est dans ces instants que je me sens drogué. J'avais envie de me défoncer, d'écarter mes chairs. Je connaissais déjà ce plaisir, mais jamais je ne l'avais poussé à ce point.
Alors je me suis mis dans la baignoire, rien que l'idée avait gonflé mon sexe. Je n’ai pas envie de vous cacher quoi que ce soit, alors je vais tout vous dire, tout dans les moindre détails, vous toucherez à mon intimité et je me dévoilerai à vous sans fard, sans tabou. C’est exactement ce que j’ai ressenti ce jour là lorsque je me suis offert entièrement à vous. J'ai d'abord enduit mes doigts de lubrifiant. J'ai caressé cette peau si étrange, douce et élastique, celle que tant d’homme n’osent pas visiter. J’ai fait pénétré un doigt d'abord pour sonder mon intérieur. Aujourd’hui je me dis que ce matin là je me sentais femme, en chaleur. C'était bon, presque doux. J'ai fermé les yeux et fait quelques vas et vient, me concentrant sur vous, imaginant que c'était votre doigt.
J'ai cherché à imaginer ce que vous pourriez voir si vous étiez derrière moi, je voyais mon cul et votre regard hypnotisé par ce cyclope interdit. J'ai fait plusieurs va et vient, à nouveau encore un peu de lubrifiant, pour faire pénétrer un deuxième doigt. Confidences, le lubrifiant était superflu, mais je voulais que tout glisse en moi comme ma queue le fait lorsqu’elle s’immisce dans votre chatte inondée. J'ai tellement l'impression que mon cul est élastique... avec un tant soit peu de stimuli… j'avais envie d'y mettre ma main entière. Votre main… Flash. Je me souviens d’images de débauche… les râles de cet homme pénétré par les mains de deux tentatrices, toujours plus profondément… quelles images troublantes. Les doigts se sont enfoncés, ont élargi mon cul... 4 doigts, déjà. Mais je ne suis pas allé plus loin, je n’ai pas osé. J’en avais envie, je n’ai pas osé.
J'ai saisi les deux côtés de mon trou, mes doigts enfouis en moi et j'ai tiré en un sens opposé... j'avais envie de folie, d'être un chien, soumis, ne demandant que ça. J'ai aimé, oui, j’ai aimé. Si vous saviez comme vous m'avez pris et possédé. Je crois que vous le savez. J'ai ensuite saisi notre gode que j'ai enduit de lubrifiant comme je l'avais fait avec mes doigts. Je l'ai fait pénétrer de quelques centimètres, il y avait une petite douleur, mais j'avais envie, tellement envie. Mais je n'osais pas aller plus loin 2 ou 3 centimètres peut être. La largeur était importante, je n’osais pas insister. Alors j'ai fait des aller retour, vite, rapide, comme si vous m’échauffiez le cul, comme si vous vouliez chercher à me donner envie d’une pénétration plus longue et plus poussée.
- Mes confidences vous plaisent mon Ange. Je sais l’effet qu’elles vous font, mais, je vous le demande, ne vous caressez pas, laissez vos cuisses grandes ouvertes, montrez les moi, sans les toucher. Je veux vous rendre folle de mes confidences. Laissez mes mots agir -
Mon sexe sans bander s'est mis à laisser échapper un liquide chaud légèrement troublé. Si vous m'aviez entendu, des petits râles de plaisir sortaient de moi sans que je ne puisse les maitriser. Ce n'était pas la jouissance, juste du plaisir et une manifestation du plaisir sans jouissance, sans orgasme, mais le plaisir était là. J'ai appuyé le gode sur le fond de la baignoire, assis à califourchon j'ai fait pénétré le gode, toujours à l'entrée sans réussir à l'enfoncer davantage. C'était mon cul cette fois qui imprimait le rythme, vous regardant droit dans les yeux, fier d’être pour vous aussi lubrique et vicieux. 4 à 5 centimètres. Je n'éprouvais pas de plaisir physique juste le plaisir cérébral de m'offrir à vous.
Alors j'ai continué ainsi quelques secondes dans l'espoir d'ouvrir le passage, je me trouvais garce, en chaleur, une petite pute. Vous auriez pu m'insulter de tous les noms, je suis certain que j'aurais apprécié à cet instant même, j’aurais même pu en jouir emporter par le flot de votre litanie décadente.
J'ai finalement retiré le gode, et j'ai repris mes caresses avec mes doigts. J’ai envie de tout vous dire, tout ! J’étais ailleurs complètement hébété par ce que je vous offrais, complètement ahuri par ma capacité à dépasser mes propres limites. Je sentais des parcelles fécales à l'intérieur, mais cela ne me gênait pas, j'avais envie de voir ma main ainsi tâchée, preuve concrète et pourtant si abstraite de ce que je faisais pour vous. J'avais envie de sortir ces petites parcelles pour être propre, pour être encore plus chien.
- Je sais que vous aimez cette confidence alors je ne m’en cache pas. Je sais qu’elle vous trouble profondément –
J'ai retiré mes doigts, j'ai regardé les taches, j'ai senti ma main, elle n'avait aucune odeur... Je me suis senti comme si je voulais tout connaître du plaisir que vous m’offriez, n’en oublier aucun détail pour tout vous dire, pour que vous puissiez le vivre, comme si vous étiez moi, comme si vous étiez en moi. J'ai pensé que vous pourriez me faire lécher vos doigts, j'ai su que je le ferai sans mal si cela avait été vos doigts. Dévoué, esclave de nos vices. J’ai passé ma main sous l'eau regardant les taches disparaître dans le syphon. Ma main, même après avoir été mouillée était toujours épaisse du lubrifiant,
c'en était fascinant, j'ai à nouveau fouillé mon cul avec mes doigts.
J'ai à nouveau repris le gode que j'avais déposé sur le lavabo, ma queue n'était toujours pas en érection pourtant j'étais excité, j'étais lubrique, je touchais à un état second, hypnotisé par mon propre corps. Je me suis saisi d’un autre lubrifiant, plus épais, moins liquide afin qu'il ne glisse pas sur cette queue fictive, pour qu'il puisse enduire parfaitement cet objet qui aurait du être vous. J'en ai déposé une petite dose sur le sommet oblong. Je l'ai fait pénétré, la base appuyée sur le fond de la baignoire. Il est rentré à nouveau, un peu, pas suffisamment à mon goût. Cette fois j’avais envie d’en faire plus, d’aller plus loin, de vous prouver comme vous m’habitiez. Alors je l'ai repris en main, et cette fois je l'ai enfoncé, progressivement, ni rapidement, ni lentement, je l'ai enfoncé jusqu'à ce que mes doigts qui tenaient la base touche mes fesses. Première fois.
Et j'ai poussé un râle. C'était bon. Diaboliquement cérébral et physique. Mon sexe a laissé échappé une goutte épaisse à moitié troublée, elle est tombée à côté de mes pieds, ce n'était toujours pas du sperme. Je l'ai presque retiré, puis je l'ai enfoncé à nouveau et à nouveau une goutte est tombée à mes pieds. Je me suis dit que si vous étiez là vous m'ordonneriez de le lécher. Excité, j’ai repris mon va et vient de plus belle, un peu plus rapidement et les gouttes tombaient au sol. Sans que je ne jouisse, le plaisir était vraiment différent, pourtant je n'avais toujours pas éjaculé. Je l'ai immobilisé au fond. Je me souviens quand je l'ai enfoncé pleinement, cette sensation que quelque chose remplissait mon ventre, c'était divin, cela remplissait mon ventre, déplissait mon intérieur… étrangeté d’un corps que je découvre. Une fois immobilisé mes doigts ont parcouru le périmètre du gode, je touchais ma peau, elle avait l'air si fine et douce, et pourtant formait un anneau parfaitement étanche autour de votre queue.
Je sentais que j'avais envie, mais ce n'était pas une envie de jouir, ni de pisser, une envie entre les deux je crois. Alors j'ai augmenté le rythme et j'ai saisi ma queue, vue le nombre de goutte de liquide séminal qui s'était répandu à mes pieds je me demandais si je serais en mesure d'éjaculer. Mon sexe n'étant toujours pas bandé mais le plaisir toujours présent. Je me suis branlé le cul profondément et la queue en surface. Et j'ai joui, plusieurs râles ont accompagnés ma jouissance, et je n'ai jamais vu autant de sperme sortir en d'aussi long jets. Fascination troublante d’être capable de tout cela. Et c'était bon ! Différent, beaucoup plus sourd, moins électrique, presque essentiellement mental. Si vous aviez pu voir cette éjaculation...
Je ne tenais plus, je me suis presque affalé, mon visage sur mon genou, et j'ai ressenti le besoin de prononcer votre prénom. Un chuchotement, trois fois, presque une prière… J'ai enfin réussi à me relever. J'ai fait couler l'eau, j'ai uniquement orienté le jet sur mon sexe. Je me disais que j'avais encore envie.
- Gardez vos mains sur vos hanches, je vois que vous avez envie de jouir mon Ange, mais faites ce que je vous dit. Vous m’avez possédé et par ses confidences je m’ouvre entièrement à vous. Dans quelques instants, ce sera à moi de vous posséder… tout aussi entièrement -
Je ne sais pas combien de temps cela à durer quelques dizaine de seconde, minutes ? Mais le jet est resté sur mon sexe. J'étais debout. L'envie était là. J'ai pensé à vous, lorsque je vous demande de pisser alors que votre orgasme vient d’avoir lieu. Je sentais que cela n'était pas loin de ce que vous deviez ressentir mais le jet ne voulait pas débuter Il est venu enfin, et j'ai pissé, je vous ai imaginé boire ce liquide. Pourtant, paradoxalement je n'avais pas envie d’uriner. Cela a duré longtemps au départ un jet timide puis vraiment franc comme je ne l'avais jamais vu. Le liquide était blanc. Cela ne s'arrêtait plus et je prenais plaisir à imaginer que vous étiez sous ce jet miraculeux, c'était bon, diablement bon, cela n'avait pas de fin...
09 juillet 2009
Petite fierté
Tapez "sensuelle" sur google et vous trouverez dans les premières propositions la D-Cadence Sensuelle
Je dois vous dire merci à vous toutes et tous mes chers lecteurs, passants éphémères ou assidus.
Je suis flatté ! Sourires. Tiens, si on fêtait ça ?!! Aujourd'hui c'est journée porte ouverte : faites un vœu, je l'exauce... enfin... j'essaye. Rires.
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